Catégories

Lui et moi


Nos centres d'intérêt : Faire des tours du monde d'est en ouest et aussi d'ouest en est

Nos 10 films préférés : "Le Tour du Monde en 80 jours" avec Jackie Chan / "Master and Commander, de l'autre côté du monde" avec Russel Crow / "Tous les matins du monde" avec JP Marielle / "France 98 : La Coupe du monde du siècle" avec Zidane / "Tom et Jerry : Les Meilleures aventures autour du monde" avec Tom et Jerry / "Le Monde ne suffit pas" avec James Bond / "Seul au monde" avec Forrest Gump

Notre CD préféré : "We are the World" avec M.Jackson et ses amis

Nos 10 livres préférés : "Le tour du monde en 80 jours" de J.Verne / "Le Tour du monde des plats mijotés" de J.Fleetwood / "Le tour du monde en 198 hymnes" de JM.Cara / "Le Tour du monde en porte-conteneurs" de E.Landon / "Marijuana Medicine: A World Tour of the Healing and Visionary Powers of Cannabis" de C.Ratsch / "A Little Rabbit on a World Tour" de A.Langen & C.Droop / "Le tour du monde d'un épicier, impressions de voyage d'un épicier parisien autour du monde" de A.Seigneurie

Jeudi 30 juin 2005 4 30 /06 /Juin /2005 00:00

Bangkok, le 30 juin 2005, le dernier jour,

Aujourd'hui, ami lecteur, ......c'est la fin

Terras Incognitas c'est :

- 2 buddies
- 10 pays traverses
- 119 jours
- 118 nuits mais 117 passees ensemble
- 18 avions
- 1 train
- 8 cars
- 12 bateaux
- 1 telepherique
- 4 chevaux
- 1 hors-bord
- plus de 30 motodops
- plus de 25 tuk-tuk
- plus de 100 taxis
- 1 4x4 russe
- 1 camping car deluxe
- 1 GOL
- 1 CLIO
- 1 pick-up
- 2 motos 250 cm3
- 0 concession funeraire
- 0 disjoncteur
- plus d'une trentaine de lessives (faites main ou sous traitees)
- 1 portefeuille perdu
- 1 clavicule cassee
- 1 poignet casse
- 1 porte enfoncee
- 1 ensablement
- pres de 7000 photos
- 4 visites chez le coiffeur
- 1 tondeuse a cheveux
- des centaines de milliers de moutons vus
- des millions de chinois vus
- 1 dejeuner avec un top-model argentin
- 4 ou 5 tentatives de tabastopper
- 2 grands jeux-concours mais seulement 5 participants
- une distance parcourue superieure a un tour de la planete
- 45 comprimes d'immodium
- 24 livres lus
- 1 seance de cine
- 1 nombre incalculable de navets vus dans les cars, avions et hotels.
- 10 guides de voyage
- 1 insolation
- 1 grippe
- 2 platres
- 1 double otite
- 7 paires de chaussures
- 3 paires de lunettes de soleil
- des calecons portes en moyenne 3 jours consecutifs
- des T-shirts portes en moyenne 4 jours consecutifs
- des chaussettes portes en moyenne 5 jours consecutifs
- 3 bombes de deo pour les pieds
- 4 tubes de dentifrice
- 6 compeeds
- 2 pendentifs maoris
- 4 musees visites
- 6 amis qui sont venus nous rejoindre
- 22 000 pages vues sur ce site
- 7 medecins
- 3 hopitaux
- 3 tubes de creme solaire
- 10 barbecues
- 1 divinatrice
- 1 PV de stationnement
- 1 ami depressif
- 1 ami futur millionnaire
- 1 ami espion
- 1 ami coiffeur
- 7 amis scouts espagnols
- 1 ami cuisinier americain
- et des tas d'autres
- 45 degres d'amplitude thermique
- 7 langues parlees
- des centaines de restos, bars et boites
- 1 sauna
- 1 massage integral
- 1 bowling
- 10 monnaies utilisees
- 2 bouts du monde
- 1 palace
- 0 engueulade mais des fous rires par milliers...
- des tonnes de sourires d'enfants
- un paquet de vraies rencontres
- une multitude de regards echanges
- toute une palette d'emotions partagees

Mais surtout, et avant tout, Terras Incognitas, c'est une tres tres belle histoire d'amitie...

Par Lui & Moi - Publié dans : Cambodge
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Mardi 28 juin 2005 2 28 /06 /Juin /2005 00:00

Bangkok (c'est pas au Cambodge, mais on va pas chipoter), le 28 juin 2005

 

Aujourd'hui, ami lecteur, nous sommes en Thailande. La Thailande, c'est un tres joli pays avec des belles plages, des grosses vagues et des hotels ou tu peux faire du surf directement dans ta chambre les jours ou la mer est bonne.

Mais la Thailande, c'est aussi un royaume, comme dans les contes de fees. Et comme dans tous les royaumes de contes de fees, il y a un roi.

On ne sait pas trop si les Thailandais ils aiment bien leur roi, mais leur roi, lui, il s'aime bien. Et il s'aime tant, qu'il fait mettre des photos de lui un peu partout dans les rues. Un peu comme Saddam, notre ancien ami a colt et moustache, le faisait par chez lui. Et pour etre sur que les gens comprennent bien qu'il est le roi, ses grandes photos sont garnies de cadres aux dimensions exagerees et d'un or trop richement ouvrage.

Comme les asiatiques sont tres doues pour tout copier, le roi du Cambodge, son voisin, fait pareil. Il rajoute meme des portraits de sa maman et de son papa, qui a lui aussi ete roi, pour ne pas etre en reste. Du coup les rues, au Cambodge et en Thailande, ca ressemble a un interieur de riche libanais.

La ou le roi de Thailande il est plus fortiche que le roi du Cambodge, c'est dans les cinoches *. Pour ca il est super classe, le roi de Thailande. A la fin des bandes annonces, la ou normalement en France, il y a le petit mineur qui te balance sa pioche a la tronche, en Thailande on te met une musique tres solennelle avec un joli patchwork de photos tres kitch du roi en toutes circonstances et a tous ages. Toutes les photos se reunissent pour former un puzzle qui lui meme forme une super image du roi. La, tous les spectateurs se levent et, comme les y invite la phrase qui s'inscrit a l'ecran, ils "Pay hommage to his Majesty the King". Alors on a fait comme tout le monde, on s'est leves et on a ete super reverencieux avec S.M. Bhumibol Adulyadej, le roi de Thailande.

Sinon, "Batman Begins", c'est de la bonne came. On te le conseille.

 

*Oui, ami lecteur, nous avons profite de Bangkok pour nous faire une toile. Pour tout te dire nous avons ete voir "Batman Begins". Et meme qu'on a pris des fauteuils luxe ou qu'on est super confort. On pouvait aussi prendre des fauteuils VIP, un peu plus chers, parce qu'ils te massent pendant que tu regardes le film, mais on a prefere les fauteuils luxe.

Par Lui & moi - Publié dans : Cambodge
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 22 juin 2005 3 22 /06 /Juin /2005 00:00

Phnom Penh, le 22 juin 2005

Aujourd’hui, ami lecteur, nous avons eu un accident de la route.
La publication de cet article rassurera ton petit cœur sur l’issue heureuse de ce coup du sort : nous écrivons, donc nous vivons. Mais la moitie d’entre nous est, pour ainsi dire, mal en point.

Tu nous connais, ami lecteur, nous fuyons ces lieux ou le touriste s’agglutine, s’entasse en masses adipeuses et huileuses. Nous recherchons, la substantifique moelle, la vérité des pays ou nos pas nous mènent. Alors on a voulu aller tâter de l’enfer vert, le vrai, celui ou y’a p’tet ben encore du vilain khmer rouge (celui-la même sur lequel l’ignorant et grossier yankee s’est brise les dents) et du tigre, là-bas, dans les cataractes qui brisent le cours immémorial du Mékong : dans le Ratanakiri. En plus le nom est rigolo ; un peu comme le marsupilami.

Mais plus dangereux que le cruel khmer rouge, au Cambodge, il y a la route. Enfin, route, c’est le terme générique que l’on emploie commodément pour se faire comprendre. En réalité, comme Cofiroute ne s’est pas trop penche sur son cas, le Cambodge a un peu fait son réseau routier comme il pouvait. Certes, aux temps glorieux et merveilleux de l’Indochine et du Protectorat, la patrie des Droits de l’Homme, porteuse de la flamme de la Civilisation, avait bien construit de sublimes pistes en latérite avec de petites bornes kilométriques blanches et rouges tout comme chez nous, mais, depuis, les Cambodgiens n’ont rien fait qu’a faire la guerre, foutre des mines partout et jouer a « boum! la route ». Résultat c’est un bordel à donner le frisson à un ingénieur de la DDE.

Une route, par-ci, c’est un espace globalement dégage de sa végétation, se voulant plat, présentant au hasard des conditions climatiques et géologiques, une surface soit poussiéreuse, soit boueuse, soit sableuse ou bien encore rocailleuse, ou tout en même temps. C’est aussi un formidable lieu de vie. Le Cambodgien, friand de contacts, aime vivre sur la route, souvent accompagne de sa maisonnée : adultes, enfants, poules, chiens, cochons, chevaux ou vaches. Toute cette joyeuse ménagerie pouvant déboucher sur la route soudainement juste pour voir ce qui s’y passe. Le sort, a astucieusement place pour maintenir l’attention du conducteur, des trous profonds, remplis d’une eau rougeâtre, un peu partout sur la route. On en trouve de toute sorte : des grands, des petits, des costauds, des longs, des courts, des vicieux, des farceurs, etc. Et puis, des fois, y’a des rivières et pas de pont.

Comme on est des aventuriers, on voulait absolument se frotter à la route cambodgienne. Alors on a loue de très belles moto-cross 250 cm3. On avait fière allure sur nos belles machines, on allait vite, le vent fouettait notre visage… On était beaux, on était libres.

Un après-midi entier sur une piste défoncée sous un orage de mousson : no problem.
La boue, la sueur, les larmes : no problem. Ils nous faisaient doucement marrer les rigolos du Camel Trophy.

Et puis patatras, la boulette.

Antoine était le plus confiant d’entre nous. Tel Cyril Neveu, il dévorait la piste, ouvrant la marche au milieu des bosses et des arbres écroules. Son œil vif lisait les dangers… Du moins, c’est ce qu’il croyait.

A 25 kilomètres du cul du monde, Ban Lung, tout s’est arrete.

Bizarrement, a cet endroit, la piste était plutôt bonne. Elle était toute plate avec juste une ornière sur le cote. Antoine choisit l’ornière.

Comment mettre des mots, comment expliquer ce que David vit.

Un gros caillou, de la taille d’un ballon de football, trônait bêtement au milieu de l’ornière ; et pour ça, Buddy n’était pas encore prêt. Alors Buddy… vola. Son corps flotta un instant dans l’air humide et moite de la jongle. Puis il retomba, grotesquement, tel un pantin désarticule. Lui et sa moto, après quelques rebonds erratiques, vinrent choir sur le bas cote, sur deux gros rochers vicieux noyés dans les bambous.

Pour bien vous expliquer notre situation a cet instant present et pour les heures a venir, il faut laisser la parole au paragraphe d’un guide consacre a ces questions :
« Si être blesse dans un accident de la circulation à Phnom Penh constitue un sérieux problème, en province, c’est une catastrophe. »
Lonely Planet Cambodge, 4eme Edition, p89

Buddy, sonne, groggy, et souffrant de l’épaule et du poignet, fut charge dans un 4x4 qui partait à Ban Lung, la grande ville de la province. David et un indigene recrute pour l’occasion afin de conduire la moto d’Antoine, le suivirent.

Le bâtiment le plus marrant de Ban Lung est sans aucun doute l’hosto. Il faut tout d’abord, en s’en approchant, prendre garde a ne pas marcher sur l’un des serpents qui traversent la route. Ensuite on découvre une grande bâtisse des années 60, décrépie, ou les malades disposes un peu partout, d’antédiluviens goutte a goutte plantes dans les bras, semblent plonges dans une attente hebetee. Nous nous mimes à la recherche d’un médecin. A cette heure avancée de l’après-midi, 5h00, il n’y en avait plus. Le dentiste, préposé au fonctionnement de l’appareil de radiographie, mit rapidement fin à nos espoirs en nous expliquant qu’il n’y avait plus d’électricité. Les autres médecins de la ville, eux, avaient tous décide de passer le WE a Phnom Penh. Il fallait donc rentrer à Phnom Penh. Ce qui fut fait par le 1er avion, 2 jours, et 4 tablettes de puissant Doliprane plus tard.

Durant sa mauvaise nuit, Antoine eut tout le loisir de lier connaissance avec un homonyme, français, très sympathique, qui souffrait d’une bonne crise de palu. David, très fatigue par ces événements, dormait, ayant demande qu’on ne le réveille sous aucun prétexte.

Depuis notre retour, David joue a Dirty Sanchez : laver, torcher et essuyer le corps meurtri et les aisselles suantes d’un Antoine plâtre a cause de sa clavicule et de son poignet casse.

Par Lui & Moi - Publié dans : Cambodge
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 9 juin 2005 4 09 /06 /Juin /2005 00:00

Angkor, le 9 juin 2005,

 

Aujourd’hui, ami lecteur, nous nageons dans le luxe, le calme et la volupte. On mange avec des couverts en argent, on dort dans des draps de satin et on se fait servir des mango shakes dans une piscine, lorsque le soleil devient trop accablant.

 

C’est doux, c’est calme, un palace. On s’y endort sereinement, le ventre tout plein de mets tres onereux.

 

En fait, il ne se passe rien dans un palace. Et c’est ca qui est bien.

 

Si, parfois il se passe des trucs IN-CRO-YABLES: en cas de violente mousson, des toilettes remonte une odeur d’egouts un peu nauseabonde. Il suffit d’aller a la reception, outre et ecoeure, et dire que la chambre « smells a little bit like shit ». Un ballet de petites personnes obsequieuses te conduit alors dans une nouvelle chambre.

 

Entre les petits bungalows de teck, au milieu de bassins fleuris de lotus et d’une vegetation luxuriante, tu peux croiser plein de riches.

Les riches, en fait, ils sont pas du tout comme Arlette elle le dit ; ils sont vachement sympas. Ils font tout comme toi et nous, ami lecteur: ils marchent, se lavent et mangent. Mais ils s’y adonnent avec gout, lenteur et raffinement. Leurs serviettes sentent le jasmin, leurs mains sont fines. Ils ne font pas les choses n’importe comment comme les pauvres, qui eux, sont degoutants. Dans la journee, ils s’assoupissent au bord de la piscine, une couverture sur les jambes. Le soir, ils boivent du whisky dans de gros verres en cristal avec de la glace dedans, un peu comme JR.

 

Nous pouvons lire l’etonnement sur ton visage, ami lecteur: comment peuvent-ils donc etre descendus dans cet endroit de reve alors que quelques jours auparavant, ils etaient ruines? Nous devons ce luxe a quelques amis rencontres sur place. Ils ont souhaite rester anonymes, aussi ne revelerons nous que leurs surnoms: le Chef (0), son epouse Bonemine (3), Jeanne (1) et Pute lubrique (3) (l’avantage de ce dernier surnom c’est qu’il devrait nous faire apparaitre en bonne position dans bon nombre de recherches Google et par la meme booster le traffic sur notre site).

 

Que nos bienfaiteurs en soient remercies.

 

Buddy (1) & Buddy (2)

 

Par Lui & Moi - Publié dans : Cambodge
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mercredi 1 juin 2005 3 01 /06 /Juin /2005 00:00
Par Lui & moi - Publié dans : Mongolie
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires
Lundi 30 mai 2005 1 30 /05 /Mai /2005 00:00

Oulan Bator, le 30 mai 2005

Aujourd’hui, ami lecteur, nous sommes ruines.

Notre maigre pecule, fruit de longues annees de dur labeur sous la ferule de petits chefs aussi incompetents que pulsanimes, est dispersee aux 4 vents mongols.

Fin geographe, tu sais que la Mongolie est traversee par l’un des plus terrifiants deserts de la planete: le desert de Gobi. Les conteurs aiment a dire que les hommes qui s’y perdent se dessechent comme de vieilles dattes le jour ou gelent en une fraction de seconde lorsque tombe la nuit. Nous ne pouvions manquer de nous frotter a ce puissant adversaire. N’ecoutant que notre courage, nous sommes partis tout au Sud, au coeur du plus hostile des deserts.

Gobi, en mongol, cela veut dire "grande etendue plate". Et ils ont pas mal raison, les Mongols, de lui avoir donne ce nom. Le Gobi c’est plat, tres plat. Des fois, tu crois voir une colline, mais en fait c’est un mirage. Les seules asperites, ce sont les squelettes de chameaux ou de chevaux que le soleil a creves et que les vautours ont nettoyes, ou bien encore les poteaux qui conduisent le fil-qui-parle et l’electricite.
Alors qu’on s’emmerdait ferme a regarder les cailloux ou des 4x4 avec des Allemands dedans, un evenement impromptu vint nous rappeler combien la vie peut etre fragile.

David perdit son portefeuille avec tout notre argent dedans.

"Pourquoi avoir confie l’argent a David?" est une question a laquelle nous ne repondrons pas car il n’y a aucune explication rationelle a cela. Le Gobi rend fou.

Le soir etait tombe sur le grand plateau, a peine trouble par l'irruption d’une moto zigzaguante, portant deux Mongols ivres a la recherche d’une bonne lampee de vodka, sortis de nulle part, tenant a grand peine sur leur monture. David realisa alors qu’il n’avait plus son portefeuille. Les deux pochards mis hors de cause, etant donne leur incapacite a distinguer un objet de moins de deux metres d’envergure, il fallut se resoudre a rebrousser chemin le lendemain pour tenter de retrouver ce precieux sesame egare dans les sables.

Mais ce jour la, le facetieux Gobi avait decide que le temps etait venu pour une bonne tempete de sable. Le Gobi, en pleine tempete de sable, ca ressemble a Londres, sans Big Ben, un jour de fog, avec une personne qui te projette du sable a la gueule au moyen d'une lance a incendie. Bref, c’est pas commode de chercher un rectangle de cuir de 7 cm sur 5 dans ces conditions. Nous sommes donc repartis brocouille.

C’est alors que tout bascula dans l’etrange.

Il y eut, d’abord, un representant de la police, en survetement (c'etait un dimanche), aupres duquel nous avions eu l’idee geniale de faire une declaration de perte. Il prit soin de vider consciencieusement notre camion et l’integralite du contenu de nos sacs sur la place centrale d’un village, en plein vent, pour voir si des fois on ne se serait pas un peu cache notre propre portefeuille, dans l’intention machiavelique de nous voler nous meme. Sans resultat. Il nous redigea, alors, un tres beau proces verbal, sur une feuille de cahier d’ecole, fournie par nos soins. Il ne put malheureusement y apposer de tampon officiel puisque celui qui venait de lui etre envoye d’Oulan Bator etait deja perime a reception.

Il y eut ensuite une tres vieille femme, naine, aux jambes torses, douee selon notre interprete de puissants pouvoirs divinatoires. Celle-ci, apres nous avoir harceles de questions policieres sur nos etats-civils respectifs (on se demande toujours pourquoi le lieu de naissance d’Antoine, a qui le portefeuille de David n’appartenait pas jusqu’a preuve du contraire, avait de l’importance), avoir manipule longuement quelques des et osselets, le tout dans un repaire de sorciere, plongea son regard percant dans les notres et d’une voix chevrotante nous revela l’horrible verite sur le sort du portefeuille. Celui-ci avait bel et bien ete egare… Mais son art lui permit de nous apporter de plus amples et O combien precieuses precisions.

Nous apprimes donc qu’il avait ete perdu “dans un lieu central” (centre d’un village, d’une yourte ou du Gobi; nous ne pumes en savoir plus). Mais si perdu pour nous, pas perdu pour tout le monde: elle nous revela, en effet, qu’un enfant ou adolescent de moins de 18 ans (la precision lui tenait a coeur) l’avait trouve et remise par devers lui. A l’heure ou nous t’ecrivons, ami lecteur, et compte tenu de la somme contenue dans le portefeuille, tous les nomades du Gobi ont certainement entame une periode de 40 jours de festivites, a grand renfort de banquets et de courses de chameaux.

Il y eut enfin, la rocambolesque epreuve de l’opposition a la carte bleue perdue. Certes, il faut trois jours a un nomade bien vehicule pour se rendre a Oulan Bator (seule ville de Mongolie ou l’usage de la carte bleue est possible), mais on n’est jamais trop prudent. Apres la sorciere, nous foncames donc a la Poste du village (detentrice monopolistique, dans ces contrees, des cabines publiques). Appeler le centre international d’opposition des cartes VISA est chose aisee depuis ton confortable appartement parisien (ou d’ailleurs puisque nous sommes lus partout dans le monde) mais cela s’avera plus ardu au coeur du Gobi. Il fallu d’abord, pour atteindre le guichet de l’operatrice, jouer des coudes avec de grosses femmes habilles de fausses marques qui avaient choisi ce jour pour appeler toute leurs parentes (ce qui renforca notre idee que l'organisation de grandes festivites etait en cours).

Cette epreuve physique remportee, l'operatrice du, a l'aide de son standard des annees 50, contacter la poste centrale de la province, seule habilitee a appeler a l'etranger, afin de lui communiquer le numero idoine. La poste centrale devait ensuite transferer l'appel, une fois le correspondant joint. Cela ne fut jamais possible. Cette audacieuse operation se revela etre au dessus des capacites techniques de la poste mongole, qui echoua (a moins que le correspondant VISA ne se soit lasse qu'on le fasse patienter en mongol).

L'aventure se termina dans les superbes locaux de l'ambassade de France (un appartement de 4 pieces, sis au 5eme etage d'une barre HLM, inaugure en grande pompe par Renaud MUSELIER lui-meme, plaque en faux-laiton faisant foi) quelques jours plus tard. La, dans ce petit bout de France, l'extraordinaire organisation de l'administration francaise nous delivra son chef d'oeuvre: un recepisse du formulaire CERFA approprie pour la perte du permis de conduire, redige integralement en francais, destine a prouver a toute autorite etrangere (et francophile) que David est bien titulaire d'un permis de conduire francais.

Par Lui & Moi - Publié dans : Mongolie
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Mercredi 25 mai 2005 3 25 /05 /Mai /2005 00:00

Uulan Bator, le 25 mai 2005

Aujourd'hui, ami lecteur, nous sommes arrives derriere le mur construit par Alexandre pour enfermer les peuples demoniaques de Gog et Magog, nous voici arpentant l'empire des steppes, celui de Chinggis Khan, de Khubilai, d'Ogodai et de la Horde d'or, qui terrifierent et conquirent le monde avec leurs hommes centaures, bien avant que Cricri ne decouvrit l'Amerique ou que Marco Polo ne rapporta des nouilles de Chine, histoire de changer un peu de la pizza calzone.

Nous voila arrives en... Mongolie.

Au risque de te surprendre, ami lecteur, la Mongolie c'est pas du tout comme par chez toi, car les Mongols, apres avoir conquis le monde rappelons-le, se sont un brin reposes sur leur lauriers, un peu comme toi, lorsque tu avais eu 15/20 en sciences-nat, tu ne faisais plus trop rien en cours qu'a dessiner avec ton compas ou avec du tipex sur les tables. Et bien, les Mongols, c'est un peu pareil. Apres leurs chevauchees fantastiques, ils n'ont rien branle qu'a vivre dans des yourtes, a boire du the sale et du lait de jument fermente, et a elever des yacks, des moutons ou des chevaux en pleine nature (precisons que comme ces gens-la sont, bien sur, trop je m'en-foutistes pour mettre des clotures a leurs champs, tout ce petit monde se ballade un peu partout sur "les routes" et fait ses besoins ou bon lui semble sans utiliser de commodites) alors que le reste du monde travaillait a reconstruire ce qu'ils avaient rase.

Ce qui devait arriver arriva: les Russes, qui ne supportaient pas que l'on se la coule douce a leurs portes, sont venus mettre un peu d'ordre la-dedans, a la belle epoque ou ils pensaient que tous les hommes devaient etre des freres (surtout des ouvriers), que tous les hommes devaient s'aimer (surtout les ouvriers) et qu'il valait mieux pour eux zigouiller ceux qui n'etaient pas trop d'accord de pres ou de loin (les autres et les ouvriers) avec ce bel ideal.

Cette magnifique et fructueuse cooperation entre deux peuples reputes pour leur raffinement et la finesse de leurs moeurs a produit la Mongolie moderne. A leur depart, ils laisserent le pays sans voitures (c'est bon pour l'environnement) et soumise au rationnement (ca evite la mauvaise graisse). Un oeil averti saura deceler dans la Mongolie d'aujourd'hui les vestiges de cette merveilleuse epoque de joie populaire.

Pas plus tard que ce matin, par exemple, le necessaire achat de nos billets de train retour pour peking via le trans-mongolien nous a coute deux heures de notre temps tres precieux, de longues marches dans des dedales de couloirs, de nombreuses rencontres dans des bureaux tous gris (decores, au choix, de representations futuristes de trains datant des annees 50, ou de tableaux edifiants et criards consacres a la vie rurale et industrielle mongole) avec des pleiades de sous-directeurs en uniforme, auxquels il est de bon ton, pour faire avancer son dossier, d'offrir regulierement quelques bouteilles de grands crus francais. Nous avons vu, par exemple, une femme qui tape a l'ordinateur a un doigt, sa collegue au role mal determine (mais dont nous avons arrete qu'il etait double et constistait a chantonner des airs traditionnels tout en pliant des pochettes de billets), un homme, probablement de nationalite russe, avec des lunettes grises et fumees faisant approximativement deux fois la largeur de son visage qui lisait le Mongolian Financial Times en grommelant, nous avons vu un guichet ou il est si long d'obtenir un billet que la compagnie a ouvert un bar a cote pour ses clients (sa decoration en vrais fauteuils de bois de plastique massif vaut a elle seule le detour).

Bref, ami lecteur, nous avons passe deux heures a la Mongolian Railway, un vestige fort bien conserve du merveilleux mode de vie des pays sovietiques.

Par Lui & moi - Publié dans : Mongolie
Ecrire un commentaire - Voir les 15 commentaires
Lundi 9 mai 2005 1 09 /05 /Mai /2005 00:00

Oulan Bator, le 9 mai 2005

Aujourd'hui, ami lecteur, nous te presentons notre nouveau compagnon.

Le souvenir merveilleux de Cathy n'etait pas encore dissipe qu'il nous fallait lui trouver un remplacant mongol.

Alors nous avons jete notre devolu sur ce magnifique combi russe a la silhouette trapue et puissante qui devait nous ouvrir les portes des immensites mongoles. Bien qu'il ait une beaute du genre rustique, il lui fallait un nom a la hauteur du prestige francais que nous nous appliquons a representer partout ou nous passons. Son allure generale nous interdisait de lui donner un nom de femme, il lui fallait celui d'un homme. Nous souhaitions aussi, par la, honorer la memoire de Cathy qui devait rester unique.

Solide, massif, francais, prestigieux, bien entendu nous avons tout de suite pense a Gerard Depardieu: notre gege national.

Mais notre chauffeur, Niemdeorg, proprietaire de Gerard, refusa que Gege prenne la place de son arbre magique qui sent bon. Aussi n'avons nous pu l'orner de l'effigie de son parrain.

 

 

* Nous utilisons le terme yourte pour ta comprehension, ami lecteur. En effet, le Mongol n'utilise pas ce mot turc pour designer sa maison car tout comme Francois Bayrou, il n'aime pas les Turcs. Il prefere le terme de gher (qui aurait la meme origine que le Ker breton, ce qui nous a plonge dans des abimes de reflexion).

Par Lui & Moi - Publié dans : Mongolie
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mercredi 4 mai 2005 3 04 /05 /Mai /2005 00:00
Peking - le 4 mai 2005
 

Aujourd'hui, ami lecteur, nous sommes dans un wangba. Ne va pas t'affoler, nous ne sommes pas otages d'une de ces fameuses societes secretes qu'affectionne tant le fourbe chinois. Le wangba c'est tout autre chose.

Pour continuer a te narrer nos aventures, nous devons, en effet, nous rendre sur l'Internet. et se rendre sur l'Internet, ami lecteur n'est pas chose aisee, dans l'empire du Milieu. Le Chinois tres orgueilleux, n'aime pas baptiser "Internet Cafe" les endroits ou l'on peut s'y rendre, comme partout ailleurs sur la planete. Tout d'abord parce qu'il ne boit pas de cafe mais du the, et de preference assis sur ses talons dans la rue plutot qu'a la terrasse d'un bistro. Du coup, on cherchait des Internet The, mais ca n'existe pas non plus parce que le Chinois, tres complexe aussi, n'aime pas trop dire "Internet" car c'est un mot occidental tres complique a prononcer pour lui. Alors, tres logiquement, un "Internet Cafe" s'appelle ici un wangba (que tu peux prononcer waangbaaaaaa mais ca ne sert pas a grand chose d'essayer parce que le chinois utilise neuf intonations differentes pour un meme son et que tu risques donc d'insulter tres maladroitement ses ancetres en le prononcant).

L'operation se complique lorsque l'on se met a la recherche d'un de ces wangba, dont les Pekinois sont parait-il tres friands. Le Chinois ne voit pas trop bien l'utilite d'ecrire "wangba" sur ses enseignes car il a l'idee saugrenue de ne pas utiliser d'alphabet et prefere juste dessiner des signes rigolos et tres compliques avec des barres et des courbes melangees dont il semble user pour ecrire. Alors apres avoir longuement cherche les petits dessins correspondants au milieu d'une foret de neons avec pleins d'autres dessins, te voila rendu dans un de ces fameux wangba.
 
Le wangba est un endroit 100% fumeur (le gouvernement encourage vivement la consommation de cigarette vu que primo c'est un bon moyen de reguler la population et que dezio tu peux facilement etre un cowboy ou Alain Delon, donc t'evader, sans pour cela quitter le paradis communiste, ce qui est vivement deconseille par ledit gouvernement). Les dimensions du wangba sont bien evidemment adaptees a celle de la population chinoise. En consequence, le wangba moyen est une gigantesque salle, d'environ 300 ordinateurs, remplie de gens excites qui hurlent de maniere desordonnee pour signifier leur contentement ou leur desappointement selon ce qu'il leur advient dans le jeu video auquel ils s'adonnent avec un enthousiasme demesure. Actuellement notre voisin, un homme glabre au teint jaunatre et au cheveux de jais sue a grosses gouttes, une cigarette coincee entre ses dents noires, tandis que d'une main habile et nerveuse il dirige une armee de tres bruyants chevaliers luminescents (desquels emanent une multitude d'arcs electriques multicolores) en delicate posture face a un tres effrayant dragon aux couleurs criardes.
 
On y diffuse, enfin, visiblement pour la plus grande joie des clients, une tres mauvaise musique de variete chinoise aux paroles totalement incomprehensibles, tres romantique ou tres rock; c'est selon.
 
Mais rassure toi, ami lecteur, nous ne passons pas trop de temps dans ces wangba car nous avons decouvert, grace au bienveillant Parti Communiste Chinois, et aux tres longs reportages qu'il produit et diffuse souvent sur l'une de ses 47 chaines publiques, que d'y passer trop de temps peut endommager tes yeux, ton dos et ton foie et pleins d'autres organes insoupconnes, sans parler d'y laisser sa sante mentale, mais plus encore parce qu'on peut y trouver des idees un peu bizarres et resolument inadaptees a une vie pleine de felicite.
Par Lui & Moi - Publié dans : Chine & Hong Kong
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Samedi 30 avril 2005 6 30 /04 /Avr /2005 00:00
Christchurch - le 30 avril 2005
 
Aujourd'hui, ami lecteur nous avons assiste au spectacle le plus culturel qu'il soit donne de voir a un habitant de Christchurch: nous avons vu les Croises massacrer les Requins. N'y vois aucune represaille a caractere historico-religieux envers ce poisson un peu antropophage qui abonde par ici. Il ne s'agit que de rugby.
 
Le rugby, c'est plus que du sport pour ces Anglais du bout du monde, c'est un pilier culturel de tout habitant male de la Nouvelle-Zelande, avec l'elevage du mouton, la tonte du mouton, boire dans les pubs avec les copains pour parler des problemes du mouton et faire du bateau le week-end pour oublier un peu le mouton.
 
On avait tres envie de savoir pourquoi l'on etait aussi fou de ce sport par ici alors que rien, a priori, ne pousse le neo-Zelandais a tater de la balle ovale. Tout d'abord, il n'a pas trop le choix. Quand il est a l'ecole, le kiwi peut pratiquer plusieurs sortes de sport: le rugby a 7, le rubgby a 13 ou bien encore le rugby a 15. Il y en a des qui jouent au foot, mais en regle generale, bizarrement, ils ne comprennent rien au mouton, du coup ils partent vite. En consequence il y a peu de joueurs adultes de football.
 
Un match Croises contre Requins, c'est un p'tit peu comme un Biarritz-Auch de notre Top 16 qu'on a chez nous sauf qu'en fait ca n'a rien a voir meme si ca se joue aussi a 15 hommes contre 15 hommes. On n'a jamais assiste a un Biarritz-Auch, mais on est a peu pres sur qu'il n'offre pas a son public le spectacle qu'il nous a ete donne de voir.
 
Tout d'abord, les equipes en lice pour le titre s'affublent de noms, puises dans l'imaginaire collectif, qui font tres peur dans le but d'impressionner un adversaire qui lui-meme s'est aussi dote d'un nom dont il espere qu'il plongera ses rivaux dans l'effroi. Du coup, c'est un peu la surenchere: tu trouves les Cyclones, les Centurions, les Tempeteurs, les Taureaux, les Rouges (ce qui fout les jetons aux Anglo-Saxon ultra-liberaux) ou bien encore les Waratahs, dont on ne sait pas tres bien ce que c'est, mais ca fout les jetons quand ils le crient tres fort. Non content de cela, elles se dotent aussi de devises un peu exagerees pour semer la terreur dans les rangs de l'equipe adverse. Ainsi, les Highlanders, qui ne sont pas des fans de Christopher Lambert, mais les joueurs de Dunedin, ont pour devise "On les encercle et on les passe par l'epee". De plus, ce n'est pas vraiment du sport mais du "rebel sport" (c'est en tout cas qu'est-ce qu'il y a marque en tres gros sur le pre dans des couleurs tres criardes).
 
Ensuite, il nous faut un peu te parler du stade. Ce n'est pas vraiment un stade mais un chateau-fort muni d'une belle herse en contreplaque flanquee de deux tres grosses torcheres qui, lorsque l'equipe locale marque un essai, crachent d'enormes flammes de Gaz Liquefie de Petrole, tout cela dans la plus absolue securite du public, bien entendu.
 
 
 
 
Mais nous allons un peu vite en besogne en te parlant d'essais marques. En effet, le Super 12, c'est avant tout un show pour toute la famille qui s'ouvre bien avant le coup d'envoi. Le stade-chateau-fort possede une immense epee d'aspect moyennageux dressee sur la remorque d'un tracteur tous girophares allumes et devant laquelle se tremoussent une armee de Pom Pom girls tres dynamiques et au sourire exagerement force.
 
 
 
 
Leur gymnastique suggestive effectuee, elles laissent la place au clou du spectacle: la horde sauvage et grandiloquente des chevaliers croises qui penetrent sur leurs beaux destriers, le tout sur la musique pompiere commise par Vangelis pour 1492, chef d'oeuvre cinematographique des annees 90. Le public familial, chauffe a blanc, presente a cette fiere chevauchee les epees en plastique precedemment acquises aupres du revendeur officiel de la franchise Crusaders (TM). Le match peut alors commencer.
 
 
 
 
Les joueurs entrent sur la pelouse sous les hourras ou les lazzis de la foule, selon la couleur de leur maillot. Un joueur de Super 12, c'est un peu comme un bonbon Haribo, c'est habille de couleurs vives et c'est plein de produits chimiques qui le font courir a toute berzingue et tres longtemps ou plaquer tres violemment, suivant qu'il est en mode attaque ou defense.
 
Pendant que l'on s'etripe sur le terrain, les spectateurs eux, ont faim, continuellement faim. Alors ils se levent toutes les 10 minutes pour se ravitailler en Crusader's Hot-Dog ou en DB Draught ( la biere officielle du Croise). L'inevitable tripotee d'adolescentes presentes dans le public, quant a elles, ne manquent pas d'hurler hysteriquement le nom de l'arriere de l'equipe, non pour ses qualites rugbystiques mais parce qu'il est dote d'un physique plutot avantageux.
 
Resultat final: 77 a 34, soit un bon 11 a 5 en football (pour ceux de nos lecteurs qui ne s'y entendraient pas en scores rugbystiques).
 
Si tu as toi aussi l'occasion, ami lecteur, de passer un de ces 4 par Christchurch, NZ, et d'aller voir les Croises dans leurs oeuvres, tu ne manqueras pas de saluer, en sortant du Chateau, l'icone d'une ville, le symbole d'une culture locale: un amas de platre peinturlure de 25 metres de haut tronant a la sortie du stade et representant le Croise a la casaque noire perche sur son fier destrier.
Par Lui & Moi - Publié dans : Nouvelle Zélande
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

EXTRAS

RESULTATS DU GRAND JEU-CONCOURS !!!

A titre liminaire, ami lecteur, nous souhaitons manifester notre vive et profonde deception devant le faible taux de participation à ce grand jeu-concours puisque, sauf erreur de notre part ou dysfonctionnement, a l'echelle mondiale, du reseau Internet invente par Al Gore, nous n'avons pas recu la moindre reponse au jeu-concours qu'on s'est fait super chier a organiser des jours durant...

Qu'a cela ne tienne, ami lecteur, tu as tout simplement manque l'occasion de participer a ce qui, par decision unanime de l'ensemble des membres de l'Equipe de Terras Incognitas, s'avere etre le DERNIER jeu-concours propose sur son site.

Ce petit mouvement de mauvaise humeur passé, toute l'Equipe de Terras Incognitas, qui gardera confidentielles les raisons du choix du gagnant, felicite Benjamin M., demeurant à PARIS. Il remporte le fabuleux prix dont ce concours etait dote.

A l'instar de notre precedent cadeau, l'objet offert a notre grand gagnant se compose de deux éléments distincts, l'un et l'autre etant fabriques de maniere artisanale et décorés avec un soin tout particulier par de prestigieux artistes internationaux mongols.

Cher Benjamin M., tu apprecieras sans nul doute le confort et l'esthetique de cette paire de babouches mongoles, placees ci-dessus dans leur cadre traditionel.

Tres agreables a porter en toutes circonstances, particulierement adaptees aux deplacements de la vie quotidienne, elles s'avereront ideales si tu aimes lire "L'Histoire de l'Empire mongol" de JP Roux lorsque tu es assis assis au chaud au fond de ta yourte, ou si tu affectionnes les longues promenades en 4x4 russe, sur les pistes du desert de Gobi.

Cher Benjamin M., tu risques de faire des envieux...

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus