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Lui et moi


Nos centres d'intérêt : Faire des tours du monde d'est en ouest et aussi d'ouest en est

Nos 10 films préférés : "Le Tour du Monde en 80 jours" avec Jackie Chan / "Master and Commander, de l'autre côté du monde" avec Russel Crow / "Tous les matins du monde" avec JP Marielle / "France 98 : La Coupe du monde du siècle" avec Zidane / "Tom et Jerry : Les Meilleures aventures autour du monde" avec Tom et Jerry / "Le Monde ne suffit pas" avec James Bond / "Seul au monde" avec Forrest Gump

Notre CD préféré : "We are the World" avec M.Jackson et ses amis

Nos 10 livres préférés : "Le tour du monde en 80 jours" de J.Verne / "Le Tour du monde des plats mijotés" de J.Fleetwood / "Le tour du monde en 198 hymnes" de JM.Cara / "Le Tour du monde en porte-conteneurs" de E.Landon / "Marijuana Medicine: A World Tour of the Healing and Visionary Powers of Cannabis" de C.Ratsch / "A Little Rabbit on a World Tour" de A.Langen & C.Droop / "Le tour du monde d'un épicier, impressions de voyage d'un épicier parisien autour du monde" de A.Seigneurie

Mardi 8 mars 2005 2 08 /03 /Mars /2005 00:00

Buenos Aires - 8 mars 2005

Aujourd'hui, à Buenos Aires, il pleuvait (ce qui est hyper rare, on vous expliquera pourquoi un des ces quatre, cela fera l'objet d'un prochain article...), alors on a eu une subite envie de poster un colis en France, parce qu'on ne peut prétendre bien connaître un pays sans s'être frotté un tant soit peu à sa gastronomie, ses femmes, ses chauffeurs de taxi et ses services publics, et aussi parce qu'on avait dépensé tout notre argent dans des habits de milords qui ne rentraient pas dans nos sacs a dos...

Levés de bon matin nous fûmes vite rendus, pleins d'une fraîche innocence, dans un "locutorio"(*) situé non loin de notre hôtel et proposant quelques services postaux. Le bureau du débonnaire préposé au courrier qui nous accueillit était surplombé d'une étagère mettant en évidence tout un éventail de boites jaunes et bleues de différentes tailles, du type de celles que tu peux trouver dans ton bureau de poste le plus proche lorsque tu souhaites envoyer un colis à ta tata, ta mémé ou ton ami d'amérique. Malheureusement, nous comprîmes vite que celles-ci nous étaient inaccessibles car reservées au courrier national...

Il nous fallut alors nous rendre dans un autre bureau de poste (un vrai, consacré exclusivement aux services postaux), ou l'employé qui nous recut froidement nous fit comprendre que nous devions lui apporter un colis en bonne et due forme, faute de quoi il serait dans l'impossibilité de traiter notre demande. 1h après, muni d'un carton enrubanné d'un rouleau entier de scotch, nous nous présentions devant le même employé, qui s'est alors curieusement déclaré inapte. Devant notre étonnement et nos vigoureuses protestations, il nous à alors invités à nous rendre au bureau de poste internationale situé très loin, à l'autre bout de la ville.

20 minutes et une course de taxi plus tard, nous étions recus au service d'envois postaux internationaux par un nouvel employé des postes qui exigea que nous ouvrions notre très beau carton enrubanné d'un rouleau entier de scotch, inadapté selon ses dires aux envois internationaux, et nous le fit refaire en nous fournissant pour cela, à notre grand effarement, l'une de ces très pratiques boites jaunes et bleues "réservées au courrier national", apercues 2h plus tôt dans notre locutorio de quartier... Ce soir, notre colis vogue sur un bateau de la compagnie des postes argentines, ou pas...

Demain, nous avons décidé que nous nous rendrions au bureau de la compagnie de distribution d'électricité pour nous plaindre du montant exhorbitant qui apparait sur notre dernière facture.

(*) locutorio : espace confine et 100% fumeur, que l'on trouve un p'tit peu a tous les coins de rue dans Buenos Aires, entierement dédie aux moyens de communication modernes : téléphone, fax, internet et services postaux parfois

Par Antoine & David - Publié dans : Argentine
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Lundi 7 mars 2005 1 07 /03 /Mars /2005 00:00

Buenos Aires - 7 mars 2005

Ami lecteur, compagnon voyageur,

Tu lis assidument nos récits, tu te passionnes pour nos rocambolesques aventures, et l'envie te prend de venir, toi aussi, au pays des "gauchos"... Il nous semble donc de notre devoir de t'affranchir, par-ci, par-là, sur certains aspects étonnants de la culture argentine. Et la facture n'est pas le moindre d'entre eux.

L'Argentin se passionne pour les factures...Il adore ca; il aime en faire, le matin, avant et après sa sieste et même la nuit quand il reste ouvert pour amasser quelques pesos pour mettre de la manteca dans son jamon. La facture c'est son truc à lui l'argentin. Et le gouvernement, l'encourage vivement dans cette voie eu égard à ses récents déboires financiers.

Si d'aventure tu te rends en Argentine, que tu y effectues un achat et que le commercant ne propose pas de facture, montre lui ostensiblement ton mépris car cet homme là serait un coquin. En plus d'être un crime très sévèrement réprimé de plusieurs milliers de pesos d'amende c'est une impardonnable faute de goût, car il en est pour les Argentins de la facture comme pour les Irlandais de la Guiness.

La facture, ici, c'est un art, un office païen, une cérémonie laique. Il faut avoir tout son temps pour vraiment la goûter.

D'abord il y a le vendeur (personnage de faible importance auquel il est de bon ton d'accorder une attention polie mais distraite) qui prépare la commande. Cela fait, il va humblement fournir les précieuses informations nécessaires à l'élaboration de la facture à l'homme essentiel, le maillon central de la vente, celui qui parle aux machines, celui prépare la facture sur son "ordenador". Que l'on ne s'y trompe pas, l"ordenador" est à l'homme de la facture ce que le pallium est au pape: l'insigne de sa fonction. Il s'y active de très longues minutes avec un air mystérieux qui sied parfaitement à son étrange fonction. Il flotte autour de lui un parfum de révérence et d'admiration. On vient lui parler à voix basse avec un respect non feint. Le temps que l'homme passe face à sa machine, sache le, n'est pas fonction de l'importance de tes achats; c'est un temps incompressible, un temps suspendu nécessaire à la mise au monde d'une facture.

Une fois achevée son ésoterique manipulation, l'homme de la facture peut enfin lancer l'impression dudit document. Pour cela il n'utilise pas ces vilaines imprimantes modernes, silencieuses et sans âme qu'affectionne tant l'homme occidental. Non, il a recours à l'antediluvienne imprimante à jet d'encre avec le papier qu'il à plein de petits trous sur le coté: la "maquina que hace criiiiic criiiic kzzzz". La "maquina que hace criiiiic criiiic kzzzz" est à l'"ordenador" ce que Castor est à Pollux, l'une ne serait rien sans l'autre.

Il te faut donc attendre que la buse elle passe une première fois pour écrire le haut de la ligne, puis une seconde pour la partie médiane supérieure, une troisième fois pour la partie médiane inférieure et enfin une dernière fois pour la partie basse de la ligne et ce autant de fois qu'il y a de lignes sur cette maudite facture. Tu es très las, de plus il fait épouvantablement chaud dans cette échoppe. Mais tu attends, parce que tu veux ce truc que tu dois acheter.

Dans un dernier "kzzzz", la "maquina que hace criiiiic criiiic kzzzz" crache enfin la facture tant désirée. Son rôle est fini. LŽhomme de la facture te la tend, son office s'achève enfin. Ses yeux se perdent dans le vague, il semble qu'une grande lassitude l'envahisse. Mais sans un regard pour toi, il se tourne vers un nouveau client. Ta facture faite, tu as cessé d'exister à ses yeux. Cependant ne crois pas que ton achat soit pour autant conclu. Il te faudra aller voir avec ta précieuse facture le caissier (personnage curieusement d'importance très secondaire alors qu'il est le maître de l'argent). Une fois le réglement effectué, tu peux enfin sortir de la boutique.

Te voilà dans la rue, hagard, avec dans une main la facture d'un format totalement inusité sous nos latitudes, ce qui s'en rapprocherait le plus serait un format A3, si ce n'était les petits trous sur le côté (se méfier de factures plus petites, elles seraient de grossiers faux) et dans l'autre le rouleau de scotch que tu étais venu acheter...

 

*expression idiomatique argentine que nous pourrions très librement traduire, sans pour autant la trahir, par " la machine qui fait criiiiic criiiic kzzzz"

Par Antoine & David - Publié dans : Argentine
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Lundi 7 mars 2005 1 07 /03 /Mars /2005 00:00

Buenos Aires - 6 mars 2005

Par Antoine & David - Publié dans : Argentine
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Samedi 5 mars 2005 6 05 /03 /Mars /2005 00:00

Buenos Aires - 5 mars 2005

Aujourd'hui, nous sommes beaux.

Et cela parce que le señor Russo l'a bien voulu... Comment vous parler d'Alberto ? Alberto est italien, ne dans un petit village de Sicile en 1928 (carte d'identite faisant foi). Alberto avait un frere jumeau, qui s'est noye, mais c'etait il y a longtemps. Alberto est venu en Argentine il y a 49 ans, suite a des problemes familiaux pas simples (autant que nous ayons pu le comprendre), et tellement pas simples qu'il n'a jamais remis les pieds dans son pays natal, alors qu'il n'aime manifestement pas trop ni l'Argentine ni les Argentins, qu'il trouve mal eduque comme des Indios. Alberto semble tres nostalgique de la noblesse et du savoir-vivre des Siciliens (les cinephiles se souviendront du legendaire savoir-vivre de Toni Montana...). Alberto, tres diplomate, a trouve que David ressemblait a un maricon, mais ne semblait rien avoir contre ca. Alberto a un fils et une fille, tous deux plutot vilains (photos faisant foi). Son fils a fait ses etudes a Los Angeles pour apprendre l'anglais, ce qui lui a permis de devenir administrateur d'une grande banque argentine (coupure de presse faisant foi). On ne sait pas trop ce qu'est devenu sa fille (sans doute le cote "latin" d'Alberto). Alberto officie dans une petite echoppe pleine de charme a San Telmo. Alberto n'aime pas trop qu'on lui dise comment faire son travail, car Alberto a beaucoup d'experience, ayant commence a travailler chez son oncle a l'age de 15 ans. Alberto s'est donc mis au travail sans trop nous demander ce que nous souhaitions, ce qui n'a pas beaucoup inquiete Antoine, mais a suscite chez David une legere apprehension...

Alberto est peluquero, et il est le premier ami de notre voyage...

P.S. A l'heure ou nous ecrivons ces lignes, et apres avoir visite 852 librairies, nous n'avons toujours pas trouve de guide digne de ce nom. Nous envisageons serieusement de troquer le notre contre un guide d'occasion degotte dans une auberge de jeunesse cet apres-midi...

Par Antoine & David - Publié dans : Argentine
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Samedi 5 mars 2005 6 05 /03 /Mars /2005 00:00

Buenos Aires - 4 mars 2005

Tout aurait du être "merveilleux", tout etait prepare dans les moindres details; BA (ouais c'est comme ca qu'on dit ici) avait ete quadrille dans ses moindres details, pas une calle, pas un barrio ne devait nous echapper. Et puis le drame, le grain de sable dans notre formidable organisation : Antoine.

Non content d'avoir boucle son sac devant le comptoir d'embarquement apres que d'avoir confie la finalisation de son demenagement aux differents membres de sa famille, Buddy a tout simplement oublie tous nos guides de l'Argentine.

Nous avons vite decouvert que BA etait une ville extraordinaire, mais ou il est impossible d'acheter un guide d'Argentine que ce soit en anglais, en francais, mais plus etonnant en espagnol.

Je profite de ce moment pour remercier tous ceux qui connaissaient Antoine, qui savaient et qui ne m'ont rien dit. Leur silence est coupable car l'irresponsabilite de ce sympathique garcon va, j'en ai peur, me conduire a ma perte. Quand viendra le coup de grace? En Chine, en Mongolie, au detour d'une riziere du Cambodge ? J'en suis reduit a attendre, fataliste, l'oeuvre de Dieu.

Bref, le resultat de tout cela fut une vraie premiere journee de loose - comme seule l'arrivee dans un monde totalement etranger sans autre aide qu'une carte bien entendu tres precise de la ville, gracieusement offerte par l'office de tourisme et sponsorisee par une cinquantaine de commercants desireux d'orienter le touriste dans les lieux les plus passionnants et authentiques du coin le permet - et a l'issue de laquelle nous avons atterri dans l'hotel le plus charmant de Buenos Aires.

Par Antoine & David - Publié dans : Argentine
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Vendredi 4 mars 2005 5 04 /03 /Mars /2005 00:00

Buenos Aires - 4 mars 2005

Par Antoine & David - Publié dans : Argentine
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Jeudi 3 mars 2005 4 03 /03 /Mars /2005 00:00

Buenos Aires - 3 mars 2005

Un galure, un gilet de soie, un regard brulant...et zou, David se lance dans un tango libre avec une passante...

Par Antoine & David - Publié dans : Argentine
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Jeudi 3 mars 2005 4 03 /03 /Mars /2005 00:00

Buenos Aires - 3 mars 2005

Ca y est Argentine desiree, nous avons enfin foule ton sol mythique. Ô Mar del Plata nous avons baigne nos pieds deja fatigues de trop de voyages a venir dans tes eaux argentiferes.

Buenos Aires, tu nous ouvres tes larges avenues, tes bras feuillus et populeux, tu nous caresses de ton soleil doux et clement.

Voila ce qu'auraient du être nos premiers pas sur la terre ferme, mais...

Par Antoine & David - Publié dans : Argentine
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Mercredi 6 octobre 2004 3 06 /10 /Oct /2004 00:00

Paris - 6 octobre 2004

... C'est pour cela qu'Antoine et moi on va écumer les rades de Valparaiso, qu'on va trainer nos guêtres dans tous les bouges de Vladivostock. A nous la castagne, à nous les combats au surin au coin d'un dock sale et gras du bout du monde. Pas un endroit qui ne serve un alcool infame d'Oulan-Bator à Taschkent qui ne nous verra bruler la nuit, comme des possédés. Et dans l'abstinence des grands espaces, là où les hommes ont encore peur de Dieu, couchés contre nos chevaux fourbus alors, alors, nos yeux brulants du manque verront les étoiles de plus près.

Ouais, mon Tonio, on tutoiera les démons et les anges. Finis les alcools et les calmants cuirasse qui nous ont volé nos douleurs: on chialera comme des mômes, on hurlera aux coyotes nos douleurs. Le froid des petits matins patagons deviendra not' compagne; des racines arrachées à la terre ingrate nous feront des festins. On violera les terra inconitas, on fraternisera avec leurs peuples primitifs et on aimera leurs femmes. P'têt même qu'on y sera des rois ou des dieux.

Fini le p'tit traiteur italien de la rue des martyrs! Envolés les bons légumes du primeur de la rue de l'annonciation! On croquera goulument dans le flanc d'un yack, la viande crue et chaude après que d'avoir bu son lait gras et sucré. On goutera à cette vie rude où chaque bouchée porte la vie. Et quand on aura plus rien à bouffer, au plus profond du desert de Gobi et ben on s'écartera le trou de cul pour y choper not' tenia et s'en régaler!

Comme Zora, not' lit y s'ra fait de mousse, on parlera la langue des serpents et quand les hommes verront nos yeux fous et nos corps décharnés approcher leurs villages alors ils croiront venue la fin du monde. Et à la fin, au coeur de l'Afrique, là-bas, dans les monts de la lune, eternellement perdus dans la brume, on baignera nos muscles d'airain dans la source mythique du Nil avant que de faire l'amour aux amazones.

Putain, qu'est-ce qu'on va être heureux...

Par Antoine & David - Publié dans : Genèse
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Mardi 5 octobre 2004 2 05 /10 /Oct /2004 00:00

Antoine

Antoine

Tout a commencé par un beau matin de printemps. Mon corps avait changé et j'étais revêtu d'une fourrure du plus bel effet. Alors a commencé la difficile mais vitale quête de nourriture. De quoi pouvait bien se nourrir l'être que j'étais devenu ? Soudainement, je jetai mon devolu sur les félidés, il me fallait manger un p'tit chat... J'ai ressenti le puissant miaulement du chat de gouttière. J'ai ajusté ma frange d'un coup de peigne, et me suis mis en chasse, mais ce n'était pas encore assez. Je voulais connaître le gout du chat sauvage... Alors puisque l'ombre gagne et qu'il n'est pas de montagnes et que j'ai cette force de penser que le plus beau reste à venir et bien... je pars.

 

David

Tout a commencé par un beau matin de printemps. Mon corps avait changé et j'étais revetu d'une peau d'ebene du plus bel effet. Alors a commencé la longue quete des origines. Qui étaient les parents des parents de mes parents? Qui suis-je? Où vais-je? Soudainement ma vie me semblait vaine, les murs familiers étaient devenus prison. J'ai ressenti puissant appel du large, celui de Jack London, celui de la foret Je me suis rasé la tête et me suis couvert de bijoux. Mais ce n'était pas encore assez. Je voulais savoir... Alors puisque l'ombre gagne et qu'il n'est pas de montagnes et que j'ai cette force de penser que le plus beau reste à venir et bien... je pars.

 

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Par Antoine & David - Publié dans : Genèse
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EXTRAS

RESULTATS DU GRAND JEU-CONCOURS !!!

A titre liminaire, ami lecteur, nous souhaitons manifester notre vive et profonde deception devant le faible taux de participation à ce grand jeu-concours puisque, sauf erreur de notre part ou dysfonctionnement, a l'echelle mondiale, du reseau Internet invente par Al Gore, nous n'avons pas recu la moindre reponse au jeu-concours qu'on s'est fait super chier a organiser des jours durant...

Qu'a cela ne tienne, ami lecteur, tu as tout simplement manque l'occasion de participer a ce qui, par decision unanime de l'ensemble des membres de l'Equipe de Terras Incognitas, s'avere etre le DERNIER jeu-concours propose sur son site.

Ce petit mouvement de mauvaise humeur passé, toute l'Equipe de Terras Incognitas, qui gardera confidentielles les raisons du choix du gagnant, felicite Benjamin M., demeurant à PARIS. Il remporte le fabuleux prix dont ce concours etait dote.

A l'instar de notre precedent cadeau, l'objet offert a notre grand gagnant se compose de deux éléments distincts, l'un et l'autre etant fabriques de maniere artisanale et décorés avec un soin tout particulier par de prestigieux artistes internationaux mongols.

Cher Benjamin M., tu apprecieras sans nul doute le confort et l'esthetique de cette paire de babouches mongoles, placees ci-dessus dans leur cadre traditionel.

Tres agreables a porter en toutes circonstances, particulierement adaptees aux deplacements de la vie quotidienne, elles s'avereront ideales si tu aimes lire "L'Histoire de l'Empire mongol" de JP Roux lorsque tu es assis assis au chaud au fond de ta yourte, ou si tu affectionnes les longues promenades en 4x4 russe, sur les pistes du desert de Gobi.

Cher Benjamin M., tu risques de faire des envieux...

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