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Lui et moi


Nos centres d'intérêt : Faire des tours du monde d'est en ouest et aussi d'ouest en est

Nos 10 films préférés : "Le Tour du Monde en 80 jours" avec Jackie Chan / "Master and Commander, de l'autre côté du monde" avec Russel Crow / "Tous les matins du monde" avec JP Marielle / "France 98 : La Coupe du monde du siècle" avec Zidane / "Tom et Jerry : Les Meilleures aventures autour du monde" avec Tom et Jerry / "Le Monde ne suffit pas" avec James Bond / "Seul au monde" avec Forrest Gump

Notre CD préféré : "We are the World" avec M.Jackson et ses amis

Nos 10 livres préférés : "Le tour du monde en 80 jours" de J.Verne / "Le Tour du monde des plats mijotés" de J.Fleetwood / "Le tour du monde en 198 hymnes" de JM.Cara / "Le Tour du monde en porte-conteneurs" de E.Landon / "Marijuana Medicine: A World Tour of the Healing and Visionary Powers of Cannabis" de C.Ratsch / "A Little Rabbit on a World Tour" de A.Langen & C.Droop / "Le tour du monde d'un épicier, impressions de voyage d'un épicier parisien autour du monde" de A.Seigneurie

Cambodge

Jeudi 30 juin 2005 4 30 /06 /Juin /2005 00:00

Bangkok, le 30 juin 2005, le dernier jour,

Aujourd'hui, ami lecteur, ......c'est la fin

Terras Incognitas c'est :

- 2 buddies
- 10 pays traverses
- 119 jours
- 118 nuits mais 117 passees ensemble
- 18 avions
- 1 train
- 8 cars
- 12 bateaux
- 1 telepherique
- 4 chevaux
- 1 hors-bord
- plus de 30 motodops
- plus de 25 tuk-tuk
- plus de 100 taxis
- 1 4x4 russe
- 1 camping car deluxe
- 1 GOL
- 1 CLIO
- 1 pick-up
- 2 motos 250 cm3
- 0 concession funeraire
- 0 disjoncteur
- plus d'une trentaine de lessives (faites main ou sous traitees)
- 1 portefeuille perdu
- 1 clavicule cassee
- 1 poignet casse
- 1 porte enfoncee
- 1 ensablement
- pres de 7000 photos
- 4 visites chez le coiffeur
- 1 tondeuse a cheveux
- des centaines de milliers de moutons vus
- des millions de chinois vus
- 1 dejeuner avec un top-model argentin
- 4 ou 5 tentatives de tabastopper
- 2 grands jeux-concours mais seulement 5 participants
- une distance parcourue superieure a un tour de la planete
- 45 comprimes d'immodium
- 24 livres lus
- 1 seance de cine
- 1 nombre incalculable de navets vus dans les cars, avions et hotels.
- 10 guides de voyage
- 1 insolation
- 1 grippe
- 2 platres
- 1 double otite
- 7 paires de chaussures
- 3 paires de lunettes de soleil
- des calecons portes en moyenne 3 jours consecutifs
- des T-shirts portes en moyenne 4 jours consecutifs
- des chaussettes portes en moyenne 5 jours consecutifs
- 3 bombes de deo pour les pieds
- 4 tubes de dentifrice
- 6 compeeds
- 2 pendentifs maoris
- 4 musees visites
- 6 amis qui sont venus nous rejoindre
- 22 000 pages vues sur ce site
- 7 medecins
- 3 hopitaux
- 3 tubes de creme solaire
- 10 barbecues
- 1 divinatrice
- 1 PV de stationnement
- 1 ami depressif
- 1 ami futur millionnaire
- 1 ami espion
- 1 ami coiffeur
- 7 amis scouts espagnols
- 1 ami cuisinier americain
- et des tas d'autres
- 45 degres d'amplitude thermique
- 7 langues parlees
- des centaines de restos, bars et boites
- 1 sauna
- 1 massage integral
- 1 bowling
- 10 monnaies utilisees
- 2 bouts du monde
- 1 palace
- 0 engueulade mais des fous rires par milliers...
- des tonnes de sourires d'enfants
- un paquet de vraies rencontres
- une multitude de regards echanges
- toute une palette d'emotions partagees

Mais surtout, et avant tout, Terras Incognitas, c'est une tres tres belle histoire d'amitie...

Par Lui & Moi - Publié dans : Cambodge
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Mardi 28 juin 2005 2 28 /06 /Juin /2005 00:00

Bangkok (c'est pas au Cambodge, mais on va pas chipoter), le 28 juin 2005

 

Aujourd'hui, ami lecteur, nous sommes en Thailande. La Thailande, c'est un tres joli pays avec des belles plages, des grosses vagues et des hotels ou tu peux faire du surf directement dans ta chambre les jours ou la mer est bonne.

Mais la Thailande, c'est aussi un royaume, comme dans les contes de fees. Et comme dans tous les royaumes de contes de fees, il y a un roi.

On ne sait pas trop si les Thailandais ils aiment bien leur roi, mais leur roi, lui, il s'aime bien. Et il s'aime tant, qu'il fait mettre des photos de lui un peu partout dans les rues. Un peu comme Saddam, notre ancien ami a colt et moustache, le faisait par chez lui. Et pour etre sur que les gens comprennent bien qu'il est le roi, ses grandes photos sont garnies de cadres aux dimensions exagerees et d'un or trop richement ouvrage.

Comme les asiatiques sont tres doues pour tout copier, le roi du Cambodge, son voisin, fait pareil. Il rajoute meme des portraits de sa maman et de son papa, qui a lui aussi ete roi, pour ne pas etre en reste. Du coup les rues, au Cambodge et en Thailande, ca ressemble a un interieur de riche libanais.

La ou le roi de Thailande il est plus fortiche que le roi du Cambodge, c'est dans les cinoches *. Pour ca il est super classe, le roi de Thailande. A la fin des bandes annonces, la ou normalement en France, il y a le petit mineur qui te balance sa pioche a la tronche, en Thailande on te met une musique tres solennelle avec un joli patchwork de photos tres kitch du roi en toutes circonstances et a tous ages. Toutes les photos se reunissent pour former un puzzle qui lui meme forme une super image du roi. La, tous les spectateurs se levent et, comme les y invite la phrase qui s'inscrit a l'ecran, ils "Pay hommage to his Majesty the King". Alors on a fait comme tout le monde, on s'est leves et on a ete super reverencieux avec S.M. Bhumibol Adulyadej, le roi de Thailande.

Sinon, "Batman Begins", c'est de la bonne came. On te le conseille.

 

*Oui, ami lecteur, nous avons profite de Bangkok pour nous faire une toile. Pour tout te dire nous avons ete voir "Batman Begins". Et meme qu'on a pris des fauteuils luxe ou qu'on est super confort. On pouvait aussi prendre des fauteuils VIP, un peu plus chers, parce qu'ils te massent pendant que tu regardes le film, mais on a prefere les fauteuils luxe.

Par Lui & moi - Publié dans : Cambodge
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Mercredi 22 juin 2005 3 22 /06 /Juin /2005 00:00

Phnom Penh, le 22 juin 2005

Aujourd’hui, ami lecteur, nous avons eu un accident de la route.
La publication de cet article rassurera ton petit cœur sur l’issue heureuse de ce coup du sort : nous écrivons, donc nous vivons. Mais la moitie d’entre nous est, pour ainsi dire, mal en point.

Tu nous connais, ami lecteur, nous fuyons ces lieux ou le touriste s’agglutine, s’entasse en masses adipeuses et huileuses. Nous recherchons, la substantifique moelle, la vérité des pays ou nos pas nous mènent. Alors on a voulu aller tâter de l’enfer vert, le vrai, celui ou y’a p’tet ben encore du vilain khmer rouge (celui-la même sur lequel l’ignorant et grossier yankee s’est brise les dents) et du tigre, là-bas, dans les cataractes qui brisent le cours immémorial du Mékong : dans le Ratanakiri. En plus le nom est rigolo ; un peu comme le marsupilami.

Mais plus dangereux que le cruel khmer rouge, au Cambodge, il y a la route. Enfin, route, c’est le terme générique que l’on emploie commodément pour se faire comprendre. En réalité, comme Cofiroute ne s’est pas trop penche sur son cas, le Cambodge a un peu fait son réseau routier comme il pouvait. Certes, aux temps glorieux et merveilleux de l’Indochine et du Protectorat, la patrie des Droits de l’Homme, porteuse de la flamme de la Civilisation, avait bien construit de sublimes pistes en latérite avec de petites bornes kilométriques blanches et rouges tout comme chez nous, mais, depuis, les Cambodgiens n’ont rien fait qu’a faire la guerre, foutre des mines partout et jouer a « boum! la route ». Résultat c’est un bordel à donner le frisson à un ingénieur de la DDE.

Une route, par-ci, c’est un espace globalement dégage de sa végétation, se voulant plat, présentant au hasard des conditions climatiques et géologiques, une surface soit poussiéreuse, soit boueuse, soit sableuse ou bien encore rocailleuse, ou tout en même temps. C’est aussi un formidable lieu de vie. Le Cambodgien, friand de contacts, aime vivre sur la route, souvent accompagne de sa maisonnée : adultes, enfants, poules, chiens, cochons, chevaux ou vaches. Toute cette joyeuse ménagerie pouvant déboucher sur la route soudainement juste pour voir ce qui s’y passe. Le sort, a astucieusement place pour maintenir l’attention du conducteur, des trous profonds, remplis d’une eau rougeâtre, un peu partout sur la route. On en trouve de toute sorte : des grands, des petits, des costauds, des longs, des courts, des vicieux, des farceurs, etc. Et puis, des fois, y’a des rivières et pas de pont.

Comme on est des aventuriers, on voulait absolument se frotter à la route cambodgienne. Alors on a loue de très belles moto-cross 250 cm3. On avait fière allure sur nos belles machines, on allait vite, le vent fouettait notre visage… On était beaux, on était libres.

Un après-midi entier sur une piste défoncée sous un orage de mousson : no problem.
La boue, la sueur, les larmes : no problem. Ils nous faisaient doucement marrer les rigolos du Camel Trophy.

Et puis patatras, la boulette.

Antoine était le plus confiant d’entre nous. Tel Cyril Neveu, il dévorait la piste, ouvrant la marche au milieu des bosses et des arbres écroules. Son œil vif lisait les dangers… Du moins, c’est ce qu’il croyait.

A 25 kilomètres du cul du monde, Ban Lung, tout s’est arrete.

Bizarrement, a cet endroit, la piste était plutôt bonne. Elle était toute plate avec juste une ornière sur le cote. Antoine choisit l’ornière.

Comment mettre des mots, comment expliquer ce que David vit.

Un gros caillou, de la taille d’un ballon de football, trônait bêtement au milieu de l’ornière ; et pour ça, Buddy n’était pas encore prêt. Alors Buddy… vola. Son corps flotta un instant dans l’air humide et moite de la jongle. Puis il retomba, grotesquement, tel un pantin désarticule. Lui et sa moto, après quelques rebonds erratiques, vinrent choir sur le bas cote, sur deux gros rochers vicieux noyés dans les bambous.

Pour bien vous expliquer notre situation a cet instant present et pour les heures a venir, il faut laisser la parole au paragraphe d’un guide consacre a ces questions :
« Si être blesse dans un accident de la circulation à Phnom Penh constitue un sérieux problème, en province, c’est une catastrophe. »
Lonely Planet Cambodge, 4eme Edition, p89

Buddy, sonne, groggy, et souffrant de l’épaule et du poignet, fut charge dans un 4x4 qui partait à Ban Lung, la grande ville de la province. David et un indigene recrute pour l’occasion afin de conduire la moto d’Antoine, le suivirent.

Le bâtiment le plus marrant de Ban Lung est sans aucun doute l’hosto. Il faut tout d’abord, en s’en approchant, prendre garde a ne pas marcher sur l’un des serpents qui traversent la route. Ensuite on découvre une grande bâtisse des années 60, décrépie, ou les malades disposes un peu partout, d’antédiluviens goutte a goutte plantes dans les bras, semblent plonges dans une attente hebetee. Nous nous mimes à la recherche d’un médecin. A cette heure avancée de l’après-midi, 5h00, il n’y en avait plus. Le dentiste, préposé au fonctionnement de l’appareil de radiographie, mit rapidement fin à nos espoirs en nous expliquant qu’il n’y avait plus d’électricité. Les autres médecins de la ville, eux, avaient tous décide de passer le WE a Phnom Penh. Il fallait donc rentrer à Phnom Penh. Ce qui fut fait par le 1er avion, 2 jours, et 4 tablettes de puissant Doliprane plus tard.

Durant sa mauvaise nuit, Antoine eut tout le loisir de lier connaissance avec un homonyme, français, très sympathique, qui souffrait d’une bonne crise de palu. David, très fatigue par ces événements, dormait, ayant demande qu’on ne le réveille sous aucun prétexte.

Depuis notre retour, David joue a Dirty Sanchez : laver, torcher et essuyer le corps meurtri et les aisselles suantes d’un Antoine plâtre a cause de sa clavicule et de son poignet casse.

Par Lui & Moi - Publié dans : Cambodge
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Jeudi 9 juin 2005 4 09 /06 /Juin /2005 00:00

Angkor, le 9 juin 2005,

 

Aujourd’hui, ami lecteur, nous nageons dans le luxe, le calme et la volupte. On mange avec des couverts en argent, on dort dans des draps de satin et on se fait servir des mango shakes dans une piscine, lorsque le soleil devient trop accablant.

 

C’est doux, c’est calme, un palace. On s’y endort sereinement, le ventre tout plein de mets tres onereux.

 

En fait, il ne se passe rien dans un palace. Et c’est ca qui est bien.

 

Si, parfois il se passe des trucs IN-CRO-YABLES: en cas de violente mousson, des toilettes remonte une odeur d’egouts un peu nauseabonde. Il suffit d’aller a la reception, outre et ecoeure, et dire que la chambre « smells a little bit like shit ». Un ballet de petites personnes obsequieuses te conduit alors dans une nouvelle chambre.

 

Entre les petits bungalows de teck, au milieu de bassins fleuris de lotus et d’une vegetation luxuriante, tu peux croiser plein de riches.

Les riches, en fait, ils sont pas du tout comme Arlette elle le dit ; ils sont vachement sympas. Ils font tout comme toi et nous, ami lecteur: ils marchent, se lavent et mangent. Mais ils s’y adonnent avec gout, lenteur et raffinement. Leurs serviettes sentent le jasmin, leurs mains sont fines. Ils ne font pas les choses n’importe comment comme les pauvres, qui eux, sont degoutants. Dans la journee, ils s’assoupissent au bord de la piscine, une couverture sur les jambes. Le soir, ils boivent du whisky dans de gros verres en cristal avec de la glace dedans, un peu comme JR.

 

Nous pouvons lire l’etonnement sur ton visage, ami lecteur: comment peuvent-ils donc etre descendus dans cet endroit de reve alors que quelques jours auparavant, ils etaient ruines? Nous devons ce luxe a quelques amis rencontres sur place. Ils ont souhaite rester anonymes, aussi ne revelerons nous que leurs surnoms: le Chef (0), son epouse Bonemine (3), Jeanne (1) et Pute lubrique (3) (l’avantage de ce dernier surnom c’est qu’il devrait nous faire apparaitre en bonne position dans bon nombre de recherches Google et par la meme booster le traffic sur notre site).

 

Que nos bienfaiteurs en soient remercies.

 

Buddy (1) & Buddy (2)

 

Par Lui & Moi - Publié dans : Cambodge
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EXTRAS

RESULTATS DU GRAND JEU-CONCOURS !!!

A titre liminaire, ami lecteur, nous souhaitons manifester notre vive et profonde deception devant le faible taux de participation à ce grand jeu-concours puisque, sauf erreur de notre part ou dysfonctionnement, a l'echelle mondiale, du reseau Internet invente par Al Gore, nous n'avons pas recu la moindre reponse au jeu-concours qu'on s'est fait super chier a organiser des jours durant...

Qu'a cela ne tienne, ami lecteur, tu as tout simplement manque l'occasion de participer a ce qui, par decision unanime de l'ensemble des membres de l'Equipe de Terras Incognitas, s'avere etre le DERNIER jeu-concours propose sur son site.

Ce petit mouvement de mauvaise humeur passé, toute l'Equipe de Terras Incognitas, qui gardera confidentielles les raisons du choix du gagnant, felicite Benjamin M., demeurant à PARIS. Il remporte le fabuleux prix dont ce concours etait dote.

A l'instar de notre precedent cadeau, l'objet offert a notre grand gagnant se compose de deux éléments distincts, l'un et l'autre etant fabriques de maniere artisanale et décorés avec un soin tout particulier par de prestigieux artistes internationaux mongols.

Cher Benjamin M., tu apprecieras sans nul doute le confort et l'esthetique de cette paire de babouches mongoles, placees ci-dessus dans leur cadre traditionel.

Tres agreables a porter en toutes circonstances, particulierement adaptees aux deplacements de la vie quotidienne, elles s'avereront ideales si tu aimes lire "L'Histoire de l'Empire mongol" de JP Roux lorsque tu es assis assis au chaud au fond de ta yourte, ou si tu affectionnes les longues promenades en 4x4 russe, sur les pistes du desert de Gobi.

Cher Benjamin M., tu risques de faire des envieux...

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