Footprint, la suite
Buenos Aires - 4 mars 2005
Tout aurait du être "merveilleux", tout etait prepare dans les moindres details; BA (ouais c'est comme ca qu'on dit ici) avait ete quadrille dans ses moindres details, pas une calle, pas un barrio ne devait nous echapper. Et puis le drame, le grain de sable dans notre formidable organisation : Antoine.
Non content d'avoir boucle son sac devant le comptoir d'embarquement apres que d'avoir confie la finalisation de son demenagement aux differents membres de sa famille, Buddy a tout simplement oublie tous nos guides de l'Argentine.
Nous avons vite decouvert que BA etait une ville extraordinaire, mais ou il est impossible d'acheter un guide d'Argentine que ce soit en anglais, en francais, mais plus etonnant en espagnol.
Je profite de ce moment pour remercier tous ceux qui connaissaient Antoine, qui savaient et qui ne m'ont rien dit. Leur silence est coupable car l'irresponsabilite de ce sympathique garcon va, j'en ai peur, me conduire a ma perte. Quand viendra le coup de grace? En Chine, en Mongolie, au detour d'une riziere du Cambodge ? J'en suis reduit a attendre, fataliste, l'oeuvre de Dieu.
Bref, le resultat de tout cela fut une vraie premiere journee de loose - comme seule l'arrivee dans un monde totalement etranger sans autre aide qu'une carte bien entendu tres precise de la ville, gracieusement offerte par l'office de tourisme et sponsorisee par une cinquantaine de commercants desireux d'orienter le touriste dans les lieux les plus passionnants et authentiques du coin le permet - et a l'issue de laquelle nous avons atterri dans l'hotel le plus charmant de Buenos Aires.